Ce n'est un secret ni pour ceux qui me connaissent personnellement ni pour ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux : depuis quelques jours (et jusqu'au mois de mai), j'ai déménagé à Dublin pour y poursuivre mes études en journalisme.
Combinant cette chance avec ma dernière obsession en date (oui, encore une) : l'écriture d'un journal de bord. J'avoue avoir été très enthousiasmé et poussé dans cette direction par Austin Kleon (qui conseille à tous les artistes d'en tenir un, et dont j'ai déjà parlé ici) ou ma lecture des journaux de David Sedaris ou Andy Warhol. Je dois aussi avouer qu'écrire (pratique que j'ai plus ou moins totalement abandonnée lorsque j'ai commencé la photographie il y a 4 ans), commençait à me manquer.
Plutôt que de garder toutes mes notes manuscrites secrètes, j'avais envie de vous faire partager mon quotidien via ce blog. Le principal intérêt étant aussi que la plateforme me permet d'intégrer des photos. Donc si vous n'avez pas envie de lire ma prose maladroite, vous pourrez toujours venir jeter un coup d’œil à ces articles pour le visuel.

Me connaissant, je préfère ne pas promettre de publications régulières, ni même donner une fréquence de publication. Je ne sais pas non plus combien de temps j'arriverais à tenir l'écriture de ce journal, on verra bien où tout cela nous mènera.

JOURNAL : PARTIE 1

Pour bien comprendre où j'en suis aujourd'hui, il faut retomber quelques jours en arrière. Le 9 janvier précisément. Je ne sais pas à quel moment en préparant mon voyage je me suis dit que transporter quasiment 35 kilos de bagages ne poseraient aucun problème. Comme n'importe qui doté d'un tant soit peu de bon sens peut le deviner : non, ça ne c'est pas très bien passé. Il faut bien comprendre qu'entre 7h du matin et 16h, j'ai pris : un train, le métro parisien, le RER B, un avion, un bus, un tram puis j'ai marché 25 minutes (ce qui m'a permis de découvrir la pluie Dublinoise), avant de pouvoir enfin m'écrouler dans ma chambre d'hôtel. 
Autant vous dire que je n'ai pas eu le courage de sortir mon appareil photo pendant cette première journée de voyage.

Malgré les courbatures le lendemain matin, voir le soleil et un immense ciel bleu par la fenêtre de ma chambre (qui, bon, donne sur un terrain vague mais c'est toujours mieux que rien), promet de me permettre d'explorer la ville plus longuement que lors de ma précédente soirée.


Comme tout bon nouvel arrivant qui se respecte, il fallait en profiter pour faire un pèlerinage touristique dans les lieux les plus populaires de la ville. Plus de 15 kilomètres marchés, jusqu'à ce que la brume commence à envahir la ville, le froid à s'installer et la nuit à tomber (ici, le soleil est couché dès 16h30).